Missionnaires d'Afrique - Missionaries of Africa

Le Père Théo Caerts Provincial
de La Province de l'Afrique de l'Ouest
a le profond regret de vous faire part du décès du Père
Father Théo
Caerts Provincial of the Province of l'Afrique de l'Ouest,
informs you of the death of Father
Dominic Debero Dery, M. Afr.

à l'hôpital de Kati, au Mali
le jeudi 17 Juin 2010 à 06H30 (T.U) à l'âge de 33 ans ,
dont 1 an et demi de vie missionnaire au Mali et au Ghana.
Il a été emporté par une pancréatite aîguë
At the Hospital of Kati, Mali
on the 17th June 2010, at the age of 33 years
of which one and half of missionary life in Mali and Ghana.
Déroulement de la cérémonie, homélie,
textes de remerciements, photos ci-dessous
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Funeral Mass of Father
Dominic Debero, homily, texts, photos
Les funérailles auront lieu mardi 22 juin à Bamako, dans la paroisse des Martyrs de l'Ouganda où il était vicaire
His Missionary Oath and Diaconate - His Priestly Ordination
Let us pray for the repose
of his soul
and for his family
Qu'il repose en paix !
Prions pour lui et sa famille.
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Jalons de la vie du Père
Dominic
Debero Dery,
| Nat.: Ghana Diocèse d'origine Damongo |
NAISSANCE Damongo 17-07-1976 |
Année Spirituelle |
Serment Abidjan 05-12-2008 |
Prêtrise |
| 18-02-2009 Nommé PAO (Province Afrique
de l'Ouest) 01-09-2009 Nommé à Bamako,Korofina au Mali 17-05-2010 retour auprès du Père (33) à Kati au Mali |
Présentation de Dominic ( au Serment Missionnaire) In English below
Dominic est le second d'une famille de six enfants dont il est le premier garçon. Il est né le 17 juillet 1976 à Damongo au Nord du Ghana. Issu d'une famille catholique; le papa, Fidelis Debero, a travaillé à l'Office de l'Agriculture du District de Damongo. Il est à la retraite. La maman, Mauricia Lender, est enseignante.Depuis le jour où Dominic a parlé de son désir de devenir missionnaire, sa famille a bien accepté son choix et l'accompagne dans son cheminement.
À la fin de ses études secondaires en 1995, il a suivi un cours d'infirmier à Tamale durant trois ans et il a été reçu infirmier en 2000. Cette même année, il est entré chez les missionnaires d'Afrique à Ejisu. Trois ans plus tard, il fait son Année Spirituelle à Kasama en Zambie. Puis en 2004, il est envoyé au Mali, à la paroisse de Dyou, pour y faire son stage apostolique. C'est qu'il a attrapé le virus de la première évangélisation.
En septembre 2006, il rejoint la Fraternité Lavigerie d'Abidjan pour entreprendre la quatrième étape de sa formation initiale par des études théologiques au Centre de Formation Missionnaire. Le 27 mai 2007, il reçoit l'acolytat. Quelques semaines plus tard, il fait sa grande retraite au Centre for Spiritual Renewal de Kumasi au Ghana. En juin 2008, Dominic complétait sa seconde année de théologie. Depuis septembre cette année il a entamé sa troisième année de théologie qui est aussi la dernière année de sa formation initiale.
Pour Dominic sa vocation s'enracine dans la parole de l'Évangile "Je leur ai fait connaître ton nom et je le leur ferai connaître, pour que l'amour dont tu m'as aimé soit en eux et moi en eux" (Jn. 17:26). Il a visité régulièrement les malades de notre quartier, leur apportant la compassion et son sens d'écoute.
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Presentation of Dominic (Missionary Oath)
Dominic is the second in a family of six children. He is the only boy. He was born on the 17th July at Damongo, in the north of Ghana. His family is Catholic. His father, Fidelis Debero, now retired, worked at the Damongo District Agriculture Office. His mother, Mauricia Lender, is a teacher.
Since the day Dominic mentioned his desire to become a missionary, his family agreed to his decision and have supported him in his chosen path.
At the end of his secondary studies in 1995, he followed a nursing course at Tamale for three years and qualified as a nurse in 2000. That same year, he joined the Missionaries of Africa at Ejisu. Three years later, he did his Spiritual Year at Kasama, Zambia. Then in 2004, he was sent to Dyou parish, Mali, to do his apostolic practice. It was there he caught the bug for primary evangelisation.
In September 2006, he came to the Fraternité Lavigerie, Abidjan, for the Fourth Phase of his Initial Formation and theological studies at the Missionary Formation Centre. On the 27th May, 2007, he received the ministry of acolyte. A few weeks later, he did his Long Retreat at the Centre for Spiritual Renewal, Kumasi, Ghana. In June 2008, Dominic completed his second year of theology. Since September this year, he has begun his third year of theology, which is also the final year of his Initial Formation.
For Dominic, his vocation is rooted in the words of the Gospel, 'I have made your name known to them and will continue to make it known, so that the love with which you loved me may be in them, and so that I may be in them.' (John 17:26). He regularly visits the sick in our neighbourhood, bringing them his compassion and his gift for listening.
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Voir la légende en laissant la souris sur la photo
Les obsèques du P. Dominic se sont bien passées, en présence des parents, d'un oncle et sa femme, et du petit frère de Dominic. La levée du corps avait lieu au presbytère en présence des confrères et d'un petit nombre de chrétiens, dans un climat de recueillement.
Après la procession d'entrée, le corps étant porté par les jeunes PB de la communauté, le cercueil de Dominic a été habillé par deux confrères Ghanéens avec la grande chasuble de son ordinantion, puis les parents, les prêtres, et 15 jeunes des quartiers de Bamako ont déposé sur le cercueil des luminions.
Beaucoup de sympathie des gens et de témoignages très émouvants. La messe était présidée par l'Archevêque Mgr Jean Zerbo qui a eu des paroles très fortes pour les P. B., exhortant les chrétiens de Bamako à suivre le chemin tracé. Il y avait environ 40 prêtres. Une délégation de l'ambassade du Ghana était présente.Le soir des obsèques nous avons été reçus par l'ambassadeur du Ghana à l'ambassade, et le lendemain, par l'archevêque de Bamako, toute la délégation.
P. Dominic a été enterré dans le cimetière paroissial, premier prêtre d'un cimetière presque tout entier musulman. Voyant les marques de sympathie continuelles de la part des gens (des délégations de jusqu'à 40 femmes sont venues à la maison pour saluer les parents), le papa m'a dit qu'il était très content que son fils soit enterré dans sa paroisse, ici au Mali. Il parraît que c'est une grand sacrifice pour les Dagari.
Devant la tombe ouverte, la maman en pleurs est venue bénir une dernière fois son fils en chantant: "Je te rends grâce Seigneure Jésus pour tout ce que tu as fait pour moi..." L'archevêque nous a ensuite dit combien cette parole, à ce moment précis, et dite par cette personne en particulier, récapitulait tout ce que nous avions cherché à dire au cours de ces derniers jours. Ite misa est, a-t-il ajouté.
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HOMELIE A L'OCCASION DES OBSEQUES DU P. DOMINIC DEBERO DERY
Textes choisis pour la messe : Is 43,1-7 ; Col1, 24ss ; Jn12,20-28.
La mort d'une personne est un grand mystère. La mort d'une personne jeune nous inquiète, elle nous révolte : la mort d'un jeune prêtre nous laisse sans voix. Nous savons en effet combien nos communautés ont besoin de prêtres ; et Jésus lui-même nous a demandé de prier pour que le Maître de la Moisson envoie des ouvriers dans sa moisson. " La moisson est abondante, prévient-il, et les ouvriers sont peu nombreux ! ". Alors pourquoi, Seigneur rappeler à toi, Dominic, ton prêtre, à l'âge de33 ans seulement, après 10 ans de formation et à peine plus de 10 mois de sacerdoce ?
Devant ce mystère, c'est plutôt le silence qui s'impose. Mais comme passent les heures, l'esprit s'efforce de comprendre ce que veut Dieu. Je voudrais ici me faire l'écho de certaines choses vues et entendues ces quelques trois dernières semaines. Car quand un prêtre meurt, c'est toute l'église, sa famille qui est touchée. C'est toute sa communauté qui pleure et qui dit sa foi.
Deux messes, que Dominic a célébrées ces dernières semaines ont marqué notre communauté chrétienne des Saints Martyrs de l'Ouganda. La première a eu lieu le dimanche qui a suivi la Pentecôte. On célébrait ce jour là la profession de foi des confirmés et la préparation des jeunes aux examens. La communauté a été frappée par le grand sérieux et le respect particulier avec lequel Dominic célébrait cette messe ; ce jour là, il a choisi de chanter l'évangile, ainsi que les oraisons. A la fin de la messe, les étudiants se sont approchés pour recevoir la bénédiction du prêtre avant leurs épreuves, et Dominic les a béni et aspergé d'eau ; puis il s'est dirigé vers la foule qu'il a voulu bénir. Ce n'était pas prévu, et il était seul : il lui a donc fallu beaucoup de temps pour parvenir à asperger tout le monde, mais il a tenu à n'oublier personne. Quelqu'un m'a dit : " c'est comme s'il nous baptisait avant de mourir ". Un autre a dit: " C'est comme s'il nous bénissait pour nous dire au revoir. "
La deuxième messe qui restera dans le cur des chrétiens de cette paroisse, est celle qu'il a célébrée à Moribabougou, le dimanche 6 juin, en la Solennité du Corps et du Sang de Jésus. Dominic s'était attaché particulièrement à cette communauté, où il avait été accueilli et adopté comme un fils ; il l'avait en particulier accompagnée pendant tout le temps du Carême. C'est dans la nuit du samedi 5 au dimanche 6 que la maladie s'est réveillée brusquement par une intense douleur abdominale, au point que Dominic a pressenti qu'il risquait de mourir. Mais au matin du 6, il a courageusement célébré la messe de première communion pour 10 enfants, et baptisé 4 enfants. Les circonstances ont voulu que cette messe soit sa dernière messe : Dieu est grand. Car ensuite les événements se sont précipités, les douleurs de la maladie ne l'ont plus quittés jusqu'à la nuit du mercredi 9 où il a été hospitalisé d'urgence à Kati pour être opéré à l'aube du jeudi 10. Cette dernière messe à Moribabougou, le P. Dominic l'a dite avec application, et oubliant sa maladie, il a pris de nouveau le temps, après les baptêmes et les premières communions, de bénir l'assemblée avec de l'eau, alors qu'il se savait déjà mortellement atteint. Mère Thérésa recommandait aux prêtres de dire chaque messe comme s'il s'agissait de sa première messe, comme s'il s'agissait de sa dernière messe, comme s'il s'agissait de sa seule messe. C'est un peu ce que le P. Dominic a vécu ce dimanche 6 juin, du Corps et du Sang de Jésus.
Monseigneur, je n'oublie pas vos paroles, quand au matin du jeudi 9, je vous ai informé de ce que notre Dominic était en réanimation à l'hopital de Kati, suite à une opération grave. Vous m'avez dit : " N'oublions pas qu'un prêtre l'est aussi, et peut-être tout particulièrement dans la maladie, même quand il ne peut plus agir. Le P. Dominic prend part aux souffrances du Christ. Sachons l'accompagner comme Eglise famille ". En effet, sur son lit d'hôpital du département des soins intensifs à Kati, le P. Dominic a vécu dans sa chair la Passion du Seigneur. Ceux qui ont pu l'approcher, comme aussi les volontaires qui se sont relayés pour le veiller ont été frappés par son sourire. Quelqu'un a rapporté qu'à chaque visite, le P. Dominic qui pourtant déclinait rapidement, demandait : " comment va la communauté ". Ce visiteur raconte comment la dernière fois, le P. Dominic lui a seulement dit : " Dieu est grand ". L'étonnante lettre de Paul au Colossiens, éclaire du soleil de la foi ces sombres jours de souffrance et de mort : " je trouve de la joie dans les souffrances que je supporte pour vous. Car ce qu'il reste à souffrir des épreuves du Christ, je l'accomplis dans ma propre chair, pour son corps qui est l'Eglise ". Quel grand mystère que cette souffrance transformée pas la foi, souffrance offerte pour le salut du monde Monseigneur vous aviez raison : pendant ces 8 jours sur ce lit d'hôpital, le P. Dominic s'est fait corps et sang souffrant de Jésus Christ. Sur ce lit d'épreuve, Dominic s'est fait eucharistie pour nous, pain rompu pour le monde nouveau. L'Evangile de rapporte ces paroles de Jésus ; sachant que sa mort approche, il dit : " maintenant, je suis dans un grand trouble. Je pourrais dire : Père, épargne-moi cette épreuve ! Mais je suis venu précisément pour connaître cette heure. Père, glorifie ton Nom. " (Jn12,27). Les Bamabaras disent que le but de ta visite vaut mieux que toi-même. Se pourrait-il que Dominic soit venu en ce monde pour cette mission si particulière, sanctifier la terre malienne par sa participation aux souffrances du Christ ? Et ainsi, glorifier le Nom du Père ?
Que dire de plus ? A l'aube du jeudi 17, Journée Sacerdotale, Dominic, épuisé par l'opération, les traitements et la maladie s'est endormi dans la mort. Une heure plus tard, le Seigneur bénissait ce grain tombé en terre par une abondante pluie d'hivernage. Un Sur ancienne m'a téléphoné : " Mon père, ne dis pas que tu vas enterrer le P. Dominic. Tu vas le semer. L'hivernage commence, la pluie est au rendez vous : le P. Dominic va pousser dans notre terre, il va porter beaucoup de fruit ".
Seigneur, Maître de la moisson, tu sais tout, tu sais ce qui est bon pour nous. Permet qu'en Dominic se réalise ta promesse de vie : " Si le grain tombé en terre ne meurt pas, il reste seul. Mais s'il meurt il donne beaucoup de fruit ". Permet que cette semence, tombée dans la bonne terre malienne, rapporte 30, 60 ou même 100, selon Ta Parole. Amen !
P. Laurent Balas M.Afr., curé de la paroisse Sts Martyrs de l'Ouganda
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Lettre de remerciement
Monseigneur Jean Zerbo, Archevêque de Bamako,
les Missionnaires d'Afrique (Pères Blancs)
de la Province d'Afrique de l'Ouest et du Mali,
le Père Jean Bevand, Supérieur Délégué du Secteur de Bamako,
la famille du Père Dominic Debero Dery, du Ghana,
le Père Laurent Balas, Curé de la paroisse des Saints Martyrs de l'Ouganda, vous remercient très sincèrement d'avoir participé à leur peine au moment du décès du Père Dominic Debero Dery. Merci aussi pour les marques de sympathie que vous avez témoignées par votre présence à leurs côtés et qui leur ont été d'un grand réconfort dans ces moments douloureux. Ils savent compter sur votre prière. Quand il meurt, nous a dit Saint Jean au cours de la célébration,
le grain semé en terre va porter beaucoup de fruits.
Demeurons dans l'espérance.Père Jean Bevand Missionnaires d'Afrique Communauté de l'I.F.I.C. BP 298 Bamako - Mali
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Au nom de tous les Missionnaires d'Afrique, en particulier de ceux de la Province de l'Afrique de l'Ouest, du Mali et du Ghana, nous voudrions vous dire toute notre reconnaissance. Nous vous remercions très sincèrement d'avoir participé à notre peine et de vous être associés à notre prière à l'occasion de l'entrée dans la vie de notre frère Dominic.
Dès l'annonce de son décès, vous nous avez témoigné de nombreuses marques de sympathie qui nous ont été d'un grand réconfort dans ces moments douloureux.
Nous avons reçu, quelques heures tout juste après le décès de Dominic un message de notre Supérieur Général, le Père Richard Baawobr, lui-même Ghanéen, qui nous disait toute sa peine. C'est lui qui avait reçu le serment missionnaire de Dominic. Il était aussi présent à son ordination le 25 juillet dernier au Ghana.
Dominic meurt à l'âge de 33 ans. Il devait fêter ses 34 ans dans un mois. On dit que Jésus avait 33 ans quand il a donné la plus grande preuve de son Amour pour nous. Dominic, par ses souffrances s'est associé à la Passion de son Seigneur. Jésus l'associe désormais à sa Résurrection.
Merci à sa famille ici présente, à sa famille restée au village, à tous ceux et celles qui s'associent, de près ou de loin, à la célébration de son départ pour la Vie.
Merci à tous les confrères venus du Ghana, du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire, du Nigeria et du Mali pour se joindre à notre célébration.
Que Dominic repose en paix en terre du Mali, désormais sa patrie missionnaire.
Que son témoignage donne naissance à de nombreuses vocations missionnaires d'hommes et de femmes qui, saisis par le Christ, s'engagent à porter la Bonne Nouvelle à tous leurs frères et surs.
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Jeudi 17 juin 2010,
Chers confrères,
Certains d'entre vous ont déjà appris la nouvelle, d'autres vont l'apprendre par le biais de cette lettre. Notre confrère Dominic Debero Dery est décédé ce matin à l'hôpital de Kati. Âgé de 33 ans, il n'avait même pas un an d'ordination puisqu'il était devenu prêtre le 25 juillet 2009. Il était arrivé fin septembre au Mali et avait été nommé à la paroisse des Martyrs de l'Ouganda à Jelibugu. Il y a tout juste une semaine, il s'était plaint de violentes douleurs. Dans la nuit du jeudi à vendredi, il a été opéré à Kati où l'on a décelé une pancréatite aiguë. Son état s'était un peu amélioré après l'opération puis dans la journée de lundi, plusieurs centres vitaux ont été touchés. Il s'est éteint à 6h30, ce jeudi 17 juin. Très vite, nous avons reçu de nombreuses marques de sympathie. Dans la matinée, Jean Bevand nous téléphonait pour nous dire combien il nous était proche dans ces circonstances. Un peu plus tard, dans l'après midi, c'est le Père Richard Baawobr qui nous téléphonait de Rome pour nous dire toute sa sympathie. C'est Richard qui avait reçu le serment de Dominic ; il était aussi présent à son ordination en juillet dernier.
Dans la journée de mardi, nous sommes entrés en contact avec Patient à Ouagadougou qui de son côté avertissait les confrères du Ghana pour leur demander de se rendre auprès de la famille de Dominic. Un peu plus tard, nous avons téléphoné à Monseigneur Jean Zerbo pour s'entendre avec lui sur la date et l'heure des obsèques. Il nous fallait laisser le temps à la famille de venir nous rejoindre à Bamako.
La date du lundi 21 juin a été retenue pour la veillée de prière qui se déroulera à partir de 20h00 dans l'église de Jelibougou. Les obsèques auront lieu le lendemain matin 22 juin à partir de 9h00, dans l'église de Jelibougou. La messe sera présidée par Monseigneur Jean Zerbo. Patient Nshombo sera des nôtres, il accompagnera la délégation venue du Ghana et du Burkina Faso.
Prions pour notre confrère parti si tôt rejoindre son Seigneur. C'est au Mali où il a passé pratiquement toute sa courte vie missionnaire puisqu'il avait fait son stage apostolique à Dyou avant de rejoindre la paroisse de Jelibougou en 2009. C'est sûr, il sera notre intercesseur désormais. Gardons la confiance.
Une autre lettre vous partagera les nouvelles des uns et des autres, en particulier de ceux qui nous reviennent après un séjour plus ou moins longs pour des raisons de santé. À tous meilleure santé et bonne reprise des activités alors que les pluies de l'hivernage commencent à tomber un peu plus généreusement.Bienvenue à ceux qui nous rejoindront lundi et mardi auprès de Dominic. Je vous redis toute mon amitié.
Alain Fontaine M.Afr