2004-11-09

40e anniversaire du décret conciliaire sur l’unité des chrétiens


CITE DU VATICAN, Mardi 9 novembre 2004 (ZENIT.org) – Le 40e anniversaire de la promulgation du décret conciliaire sur l’unité des chrétiens et l’œcuménisme, "Unitatis Redintegratio", sera célébré lors d’un congrès organisé par le Conseil pontifical pour la Promotion de l’Unité des chrétiens.

Le congrès aura lieu du 11 au 13 novembre, au centre de congrès et de spiritualité "Mondo Migliore", à Rocca di Papa.
Réunion à laquelle participent nos confrères Frans Bouwen, Bill Russell et Jan Lenssen.

Pape et le cardinal Walter Kasper

Le président du Conseil pontifical pour la promotion de l’Unité des chrétiens, le cardinal Walter Kasper, Mgr Brian Farrell, L.C., secrétaire, et Mgr Eleuterio F. Fortino, sous-secrétaire de ce dicastère présenteront le congrès demain, mercredi 10 novembre au Vatican.

Le thème de ce congrès sera : "Le Décret sur l’œcuménisme du Concile Vatican II, quarante ans après : rétrospectives et signification permanente, développement et situation actuelle, perspective future

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2004-11-10

Les "délégués fraternels" au congrès sur l’œcuménisme


CITE DU VATICAN, Mercredi 10 novembre 2004 (ZENIT.org) – Vingt-sept "délégués fraternels" participeront au congrès marquant le 40e anniversaire du décret conciliaire sur l’œcuménisme, "Unitatis redintegratio", organisé du 11 au 13 novembre par le Conseil pontifical pour la Promotion de l’Unité des chrétiens.

Ces délégués fraternels représentent des Eglises orthodoxes, des Antiques Eglises d’Orient, des Eglises et Communautés chrétiennes d’Occident et des organisations chrétiennes internationales qui ont accepté l’invitation du conseil pontifical.

Le secrétaire de ce dicastère, Mgr Brian Farrell, a souligné que leur présence "ne se limitera pas à un "échange de courtoisie œcuménique", parce que le programme prévoit le premier jour, après l’introduction du cardinal Kasper, des "réponses" selon la perspective orthodoxe - par le métropolite de Pergame, S.E. Johannis Zizioulas, du patriarcat œcuménique - , puis selon la perspective des communions dérivées de la Réforme protestante, par le Prof. Geoffrey Wainwright, du Conseil méthodiste mondial.

Mgr Farrell rappelle que "la pratique d’associer des Délégués fraternels – réciproquement consolidée – est désormais une tradition".

"Leur présence, précise-t-il, a une signification commémorative qui ne doit pas échapper. Ils sont les héritiers de ceux qui étaient aux côtés des Pères conciliaires et aujourd’hui comme alors, ils sont avec nous pour participer au chemin qui a l’espérance de son côté".

Participent au congrès quelque 260 personnes, dont les représentants de 28 conférences épiscopales d’Afrique, de 21 conférences d’Amérique, 28 d’Asie, et 2 d’Océanie.

Seront en particulier présents le président émérite du dicastère pour l’Unité, - de 1990 à l’an 2000, le cardinal Edward Idris Cassidy, le cardinal Johannes Willebrands, pionnier de l’œcuménisme, ne pourra faire le voyage en raison de son grand âge. Mgr Pierre Duprey ne pourra pas non plus être présent : il a été "l’accompagnateur" des Observateurs durant le Concile, et a assumé la charge de sous-secrétaire et de secrétaire du conseil pontifical jusqu’en 1999, rappelait Mgr Farrell.

Au cours du congrès Mgr Farrell exposera les "réponses" apportées par les conférences épiscopales à un questionnaire du dicastère en préparation à cette rencontre pour faire le point sur la situation œcuménique dans les différents contextes locaux.

Le sous-secrétaire du dicastère, Mgr Eleuterio F. Fortino, présentera pour sa part un document intitulé : "L’Action du conseil pontifical pour la Promotion de l’Unité des chrétiens depuis la promulgation d’Unitatis redintegratio jusqu’à nos jours".

Samedi 13, le programme prévoit les interventions du cardinal Ivan Dias, archevêque de Bombay, du cardinal Cormac Murphy-O'Connor, archevêque de Westminster, de la fondatrice et présidente du mouvement des Focolari (www.focolari.org), Chiara Lubich, et du P. Enzo Bianchi, prieur du monastère italien de Bose.

Le congrès prévoit des travaux par groupes régionaux et linguistiques, et une table ronde, le 12 novembre.

"L’intention du Saint-Père de conclure avec nous le congrès, en présidant la célébration des vêpres dans la basilique patriarcale vaticane, samedi 13 novembre, est un don véritable pour cette initiative", a souligné Mgr Farrell.


Un Vademecum sur l’œcuménisme en préparation au Vatican
Le décret sur l’œcuménisme de Vatican II, 40 ans après, bilan, perspectives

CITE DU VATICAN, Mercredi 10 novembre 2004 (ZENIT.org) – Un Vademecum sur l’œcuménisme est en préparation au Vatican, a annoncé ce matin le cardinal Kasper.

Le cardinal Walter Kasper, président du Conseil pontifical pour la Promotion de l’Unité des chrétiens, a présenté ce matin au Vatican le congrès sur le décret de Vatican II sur l’œcuménisme, "Unitatis Redintegratio", à l’occasion du 40e anniversaire de sa promulgation, le 21 novembre 1964.

"La dernière assemblée plénière du Conseil pour la promotion de l’Unité des chrétiens de 2003 a suggéré de préparer un Vademecum de l’œcuménisme spirituel. Une première version sera présentée et discutée par le congrès, également en vue de recueillir des suggestions ultérieures. Nous souhaitons qu’après une ultérieure élaboration, le Vademecum puisse être publié dès que possible", a annoncé le cardinal Kasper.

Le cardinal était accompagné du secrétaire du même dicastère, Mgr Brian Farrell, et du sous-secrétaire, Mgr Eleuterio F. Fortino. Le congrès aura lieu du 11 au 13 novembre, au centre de congrès et de spiritualité "Mondo Migliore", à Rocca di Papa sur le thème: "Le Décret sur l’œcuménisme du concile Vatican II, quarante ans après : rétrospectives et signification permanente, développement et situation actuelle, perspective future". Le congrès s’achèvera, dimanche, 13 novembre, par la célébration des vêpres, présidée par Jean-Paul II, en la basilique vaticane.

Le congrès rassemblera les présidents des commissions œcuméniques des conférences épiscopales du monde, des délégués fraternels des Eglises et communautés ecclésiales avec lesquelles l’Eglise catholique entretien un dialogue, ainsi que les co-présidents des commissions mixtes internationales chargées du dialogue à différents niveaux, des consulteurs du dicastère organisateur, et des représentants d’autres dicastères de la curie romaine, et des universités pontificales.

Le cardinal Kasper rappelait que la promotion de l’unité "n’est pas quelque chose de secondaire, n’est pas seulement un appendice de la mission et de la pratique pastorale de l’Eglise", et le pape lui-même en a fait une des "priorités" de son pontificat, comme il l’indiquait dans son encyclique "Ut unum sint", en 1995. Le pape y affirme, rappelle également le cardinal Kasper, que le chemin ouvert par "Unitatis redintegratio" est "irréversible" et que les orientations de ce décret ont une "validité permanente".

"Une des racines de l’œcuménisme est, soulignait le cardinal Kasper, la conscience que la division des chrétiens est l’un des obstacles les plus graves à l’évangélisation, à laquelle nous sommes aujourd’hui appelés. Nous ne pouvons pas nous engager pour la paix dans le monde si en même temps nous ne nous engageons pas pour l’unité et pour la paix entre nous, chrétiens. De telles considérations ont lancé, il y a 40 ans, l’enthousiasme œcuménique".

Un film a été préparé par le Centre télévisuel du Vatican, pour rappeler les moments significatifs du chemin œcuménique depuis quarante ans : de la rencontre entre Paul VI et le patriarche Athénagoras, jusqu’à la signature de la déclaration conjointe entre catholiques et luthériens, sur la doctrine de la justification, à Augsbourg, en octobre 1999 et à la remise de l’icône de la Mère de Dieu de Kazan, à Moscou, en août dernier. Autant d’événements "inimaginables avant le concile", soulignait le cardinal Kasper.

Il ajoutait : "Selon l’encyclique "Ut Unum sint", le fruit principal de ces quarante ans d’œcuménisme est la fraternité retrouvée".

Le cardinal reconnaissait pourtant qu’il existe des "problèmes et des déceptions", et le but, "la communion pleine et visible" n’a pas encore été atteint, certains "préjugés" persistent, on peut déplorer des "paresses", ou bien, l’œcuménisme souffre "parfois d’un activisme superficiel".

Deux défis se présentent maintenant, indiquait le cardinal Kasper : "d’une part un relativisme et un pluralisme (…) qui ne se pose plus la question de la vérité, d’autre part, un fondamentalisme agressif exercé par des sectes anciennes et nouvelles, et avec lesquelles il n’est pas possible d’établir dans la majeure partie des cas, un dialogue marqué par le respect. Dans certaines communautés ecclésiales, on constate une forme de libéralisme doctrinal et surtout éthique, qui crée des dissensions nouvelles à l’intérieur de ces communautés, comme entre elles et l’Eglise catholique".

Le cardinal Kasper refuse cependant de parler d’"hiver œcuménique". Il préfère parler de "stade de maturation et d’une clarification nécessaire".

Mais pour ce qui est de l’avenir, le cardinal soulignait la complexité de la situation selon les continents par exemple : le congrès qui s’ouvre demain devra aider à préciser les différentes possibilités.

Le cardinal Kasper s’élevait également contre le "soupçon" - un "soupçon grave" - que l’œcuménisme puisse nuire à "l’identité catholique". Il insiste : "Il ne s’agit pas de modifier le dépôt de la foi, de changer la signification des dogmes", comme le dit le pape dans "Ut Unum sint".

Pour le cardinal Kasper, "le dialogue" ne signifie pas de tout ramener au "plus petit dénominateur commun", mais un "enrichissement réciproque". Le pape définit en effet le dialogue œcuménique comme "un échange de dons" (UUS, 28) : "Par le dialogue, l’identité se renforce et s’enrichit. Catholicité et œcuménisme sont donc les deux faces de la même médaille".

Une seconde question se pose, continuait le président du dicastère organisateur : "l’importance de l’œcuménisme spirituel, qui est le cœur et l’âme de tout œcuménisme".

"L’œcuménisme n’est pas une forme de diplomatie ecclésiastique ; c’est un processus spirituel, une aventure de l’Esprit", a conclu le cardinal Kasper.
ZF04111004

Pour plus (en Italien)
http://www.vatican.va/news_services/bulletin/news/15610.php?index=15610&lang=fr

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ZF04111405

2004-11-14

Pas d’hiver œcuménique, au contraire un "souffle d’espérance"


CITE DU VATICAN, Dimanche 14 novembre 2004 (ZENIT.org) – Il n’y a "pas actuellement d’hiver œcuménique", au contraire un "souffle d’espérance", affirme le cardinal Kasper.

Le cardinal Walter Kasper, président du conseil pontifical pour la promotion de l’Unité des chrétiens, a en effet répondu aux questions de Radio Vatican, à l’occasion du 40e anniversaire du décret "Unitatis redintegratio".

"Nous avons été accueillis par un grand intérêt et de nombreuses adhésions à ce congrès, expliquait le cardinal Kasper samedi dernier, mais un engagement important, un grand intérêt du monde entier, et nous avons maintenant aussi un nouvel élan pour l’œcuménisme, un œcuménisme plus mûr, pas seulement un œcuménisme superficiel. Nous avons réfléchi aussi aux fondements doctrinaux sur les différences encore existantes, mais nous pensons que nous sentons le souffle de l’Esprit Saint, le souffle de l’espérance".

Pour ce qui est de la célébration des vêpres à Saint-Pierre, le cardinal Kasper soulignait l’importance du geste, près de la tombe de l’Apôtre, et avec le Successeur de Pierre. "Nous pensons, disait-il, et nous espérons que cela soutiendra notre travail, nous encouragera et nous bénira. Nous sommes tous très reconnaissants envers le pape qui a tant fait, au cours de son long pontificat, en faveur de l’œcuménisme".

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ZF04111404

2004-11-14

Face à l’humanisme sans Dieu, persévérer sur le chemin de l’unité des chrétiens

40e anniversaire de la promulgation du décret conciliaire "Unitatis redintegratio"

CITE DU VATICAN, Dimanche 14 novembre 2004 (ZENIT.org) – Le pape Jean-Paul II exhorte les chrétiens à persévérer sur le chemin de l’unité des chrétiens face à un humanisme sans Dieu de plus en plus répandu.

Le pape a en effet présidé, samedi soir, les vêpres, en la basilique Saint-Pierre, en conclusion du congrès célébrant le 40e anniversaire de la promulgation du décret conciliaire "Unitatis redintegratio". Quelque 300 personnes participaient à ce congrès. La psalmodie des psaumes 140 et 141 et le cantique étaient confiés à trois évêques – en anglais, en français et en espagnol.

Le chemin de l’œcuménisme est le chemin de l’Eglise, rappelait le pape dans son homélie lue en partie par le Substitut de la secrétairerie d’Etat, Mgr Leonardo Sandri. Beaucoup a certes était fait, mais beaucoup reste à faire tant que la pleine communion n’a pas été atteinte. Les chrétiens doivent donc persévérer.

"Il n’y a pas d’œcuménisme véritable, a insisté le pape, sans conversion intérieure, prière et sainteté de vie".

"Prions, invitait le pape, et demandons une foi, une espérance et une charité unanime, pour être un afin que le monde croie".

"Nous sommes ici, soulignait le pape, pour rendre grâce à Dieu des fruits de ces 40 années passées depuis le décret “Unitatis Redintegratio”, dont la mise en œuvre a été une priorité de mon pontificat".

L’unité des chrétiens correspond, insistait Jean-Paul II, à la volonté du Seigneur qui a qui a prié le Père pour que tous soient un, concerne tout chrétien et chaque communauté, dans ses actes et sa prière quotidienne, aujourd’hui plus que jamais, face à une humanisme erroné, sans Dieu, croissant, et à la nostalgie de la paix".

"De nombreuses différences ont été désormais surmontées, faisait observer le pape, mais d’autres se sont manifestées, en matière de foi et d’éthique. Donc, que faire ? Ne pas se décourager, disait le pape, qui recommandait de renforcer les fondements de la foi et de développer une spiritualité de communion.

 



Date: 2004-11-10

(Meeting where are our confreres Frans Bouwen, Bill Russell et Jan Lenssen).

Holy See Evaluating 40 Years of Ecumenism

The Real Thing Doesn't Harm Catholic Identity, Says Cardinal Kasper

VATICAN CITY, NOV. 10, 2004 (Zenit.org).- Evaluating the last 40 years of dialogue among Christians, the president of the Pontifical Council for Promoting Christian Unity says that genuine ecumenism does not harm Catholic identity.

Pape et le cardinal Walter Kasper

Cardinal Walter Kasper expressed this conviction when presenting the international congress "The Decree on Ecumenism of the Second Vatican Council, 40 Years After," in the Vatican press office.

The meeting will take place Thursday through Saturday in Rocca di Papa, near Rome, to evaluate the ecumenical dialogue promoted since the publication of the 1964 decree "Unitatis Redintegratio."

The congress will address questions that the cardinal himself articulated: "What was the message and the objective of the document? What effect has it had in these years? Where have we arrived today in ecumenism? What still remains to be done?"

Cardinal Kasper said that "the Church's ecumenical awareness has grown." But he acknowledged that "problems and disappointments still exist" and "obviously, we have still not reached the objective: full and visible communion."

"We are in an intermediary state," he said. "Sometimes, old prejudices persist. Also to be deplored are signs of slowness and egoism."

He also lamented that at times "ecumenism falls prey to superficial activism."

Posing a question -- "Ecumenism, where are you going?" -- Cardinal Kasper explained that there are two tasks to be addressed: "Catholic identity and spiritual ecumenism."

"The suspicion that ecumenical dialogue harms our own Catholic identity is a grave suspicion," he noted. "The truth is the opposite: Dialogue presupposes partners who have their own identity."

Regarding spiritual ecumenism, the cardinal said: "Ecumenism is not a form of ecclesiastical diplomacy," but rather a "spiritual process."

In this connection, he revealed that the Pontifical Council for Promoting Christian Unity is preparing the draft of a "Vademecum of Spiritual Ecumenism," which will give "suggestions for the dioceses, guidelines."

Bishop Brian Farrell, secretary of the pontifical council, indicated that 260 people will attend the conference, including representatives from 28 episcopal conferences in Africa, 21 from America, 28 from Asia, 25 from Europe and two from Oceania. Representatives from the Eastern Catholic patriarchates, the Orthodox Churches, and other churches and Christian communities are also expected.

On Saturday at 5:30 p.m., John Paul II is scheduled to preside at a celebration of vespers in St. Peter's Basilica, to which representatives of churches and ecclesial communities, parishes and faithful of the Diocese of Rome, movements and associations that work and pray for Christian unity, have been invited.

For more (In Italian)
http://www.vatican.va/news_services/bulletin/news/15610.php?index=15610&lang=fr


Date: 2004-11-14

Pope Says Christian Unity is a Priority for His Pontificate

Asks That Christians Face Challenges and Difficulties on Path

VATICAN CITY, NOV. 14, 2004 (Zenit.org).- Asserting that ecumenical unity is one of the priorities of his pontificate, John Paul II appealed to Christians on Saturday to avoid all "resignation" in the face of difficulties on the path to full communion.

The Holy Father made his appeal on Saturday afternoon in St. Peter's Basilica, during the celebration of vespers on the 40th anniversary of the promulgation of Vatican II's decree "Unitatis Redintegratio " (The Restoration of Unity).

"The application of this conciliar decree, desired by my predecessor, Blessed John XXIII and promulgated by Pope Paul VI, has been, from the beginning, one of the priorities of my pontificate," the Holy Father said, who celebrated the 26th anniversary of his pontificate in October.

Argentine Archbishop Leonardo Sandri, substitute for the Vatican Secretariat of State, assisted the Pontiff by reading some of the passages of his long address written in Italian.

Vespers marked the closing of the international congress "The Decree on Ecumenism of Vatican Council II, Forty Years Later," held near Rome from Nov. 11-13 in Rocca di Papa to evaluate four decades of dialogue among Christians.

The meeting was organized by the Pontifical Council for Promoting Christian Unity and its president, Cardinal Walter Kasper, presided over the congress. An estimated 260 individuals participanted, including bishops from all over the world, 27 delegates from other Churches and Christian communities, as well as representatives of the Curia and professors of Rome's pontifical universities.

"Ecumenical unity is not a secondary attribution of the community of disciples, and ecumenical activity is not only an appendix that is added to the traditional activity of the Church," John Paul II stressed.

The promotion of Christian unity "responds to the will of Our Lord Jesus Christ, who desired only one Church and prayed to the Father, on the eve of his death, that all may be one," he noted.

"Thank God, many differences and misunderstandings have been overcome but many stumbling blocks still remain on the long road," the Pope said in his homily.

"Sometimes not only misunderstandings and prejudices remain but also deplorable symptoms of slowness and lack of openness of heart, and especially differences in matters of faith, that concentrate above all on the topic of the Church, her nature, her ministries," he indicated.

"Unfortunately, we are also facing new problems, especially in the ethical field, where further divisions arise, which prevent a common testimony," he pointed out.

"All this must not lead to resignation; on the contrary, it must be the reason for encouragement to continue and persevere in prayer and in commitment to unity," the Pope emphasized.

"More than lamenting what is still not possible, we must give thanks and rejoice over what already exists and is possible," he suggested.