Présentation de Pierre Petitfour
Pierre est né le 24 juillet 1967. Il est le fils aîné de Jacques Petitfour et de Françoise Guillemin. Il a trois surs, dont deux sont mariées. Il est originaire de Gironcourt-sur-Vraine dans les Vosges. Ses parents sont des agriculteurs-éleveurs retraités. Les terres de la famille ont été reprise par deux jeunes exploitants du village.
Son parcours scolaire:
Pierre a commencé sa scolarité au village (1971-1977). Il l'a continuée au collège du canton (1977-1981) et a obtenu son Bac C après 3 années au Lycée Catholique La Malgrange de Nancy (1981-1984).
Pierre fait ensuite 2 ans de classes préparatoires aux Écoles Nationales Supérieures Agronomiques au Lycée Henri Poincaré de Nancy où il est interne (1984-1986). Il termine sa formation agronomique à l'Institut National Agronomique de Paris-Grignon d'où il sort ingénieur agronome (spécialisation Sciences et Techniques des Productions Végétales)(1986-1989).
Parcours vocationnel:
Pierre a vécu au sein d'une famille chrétienne pratiquante et liée aux mouvements d'action catholique (CMR). Il a participé au Mouvement Rural de la Jeunesse Chrétienne et aux activités de l'aumônerie de son Lycée. Il a aussi connu une expérience marquante de prière à Taizé.
Après sa formation d'ingénieur agronome il a cherché à partir comme laïc missionnaire et agent de développement. Il a ainsi fait plusieurs séjours au Tchad, dont le premier en lien avec nos confrères.
C'est ainsi qu'au cours de son premier séjour, envoyé par la DCC, de 1989 à 1991, il est à Moundou où il découvre la Mission en Afrique et les Missionnaires d'Afrique.Après un temps de réflexion, tout en restant actif, il repart avec le Cefode à Pala de 1993 à 1995. Il travaille au développement rural dans une paroisse. Il anime un groupe de jeunes. De 1996 à 1999, il est à Doba, avec Paysans sans frontières, dans un travail d'autonomisation des groupements paysans. Enfin, de 2000 à 2001, il est à Bongor, envoyé par la DCC, pour la mise en place de deux collèges agricoles au sein du Diocèse.
En 2002, après toutes ces années d'expérience africaine en contact étroit avec l'Église, il demande à entrer dans la Société comme " frère " pour poursuivre les activités de développement rural en Afrique au service de l'Église ".
Puis il fait la Maison de Lavigerie qu'il termine en 2004
2004-2005 Année spirituelle à Bobo-Dioulasso.