Nouvelles du 01-02-2010
Journée de la Vie consacrée,
2 Février 2010
Voir aussi : exhortation apostolique Vita consecrata.
Petit tour dhorizon sur le site national des vocations de France
Les Missionnaires d'Afrique sont une Société de Vie Apostolique« Je suis sûr d'aider la nouvelle évangélisation », par linstitution dune Journée mondiale de la Vie consacrée, affirmait Jean-Paul II en 1997.
La Journée mondiale pour la Vie consacrée, fixée au 2 février, a pour but de réunir dans une même prière les fidèles laïcs et personnes consacrées.
La fête de la Présentation de Jésus au Temple de Jérusalem a en effet été choisie par Jean-Paul II pour la Journée mondiale de la vie consacrée.
Selon Jean-Paul II, cette Journée mondiale de la vie consacrée a un triple but : remercier le Seigneur pour le grand don de la vie consacrée, faire mieux connaître et apprécier la vie consacrée au peuple de Dieu et les personnes consacrées sont donc invitées à célébrer ensemble et solennellement les merveilles que le Seigneur a accomplies en elles.
Journée mondiale de la Vie consacrée 2010 : Homélie de Benoît XVI
« Plus on sapproche de Dieu, ( ) plus on est utile aux autres »
ROME, Mardi 2 février 2010 (ZENIT.org) - « En réalité, plus on s'approche de Dieu plus on est proche de Lui, plus on est utile aux autres », a fait observer Benoît XVI dans cette homélie prononcée au cours des vêpres de la fête de la Présentation de Jésus au Temple de Jérusalem, et Journée mondiale de la Vie consacrée.
Le pape a présidé l'adoration du Saint-Sacrement, les vêpres et le salut du Saint-Sacrement, à 17 h 30 en la basilique Saint-Pierre, ce 2 février.
Chers frères et surs,
En la fête de la Présentation de Jésus au Temple, nous célébrons un mystère de la vie du Christ lié au précepte de la loi mosaïque qui prescrivait aux parents, quarante jours après la naissance du fils aîné, de monter au Temple de Jérusalem pour offrir leur fils au Seigneur et pour la purification rituelle de la mère (cf. Ex 13,1-2.11-16; Lv 12,1-8). Marie et Joseph aussi accomplissent ce rite, en offrant - selon la loi - un couple de tourterelles ou de colombes. En lisant les choses plus en profondeur, nous comprenons qu'à ce moment-là, c'est Dieu lui-même qui présente son Fils Unique aux hommes, à travers les paroles du vieillard Siméon et de la prophétesse Anne. En effet, Siméon proclame Jésus comme « salut » de l'humanité, comme « lumière » de tous les peuples, et « signe de contradiction » parce qu'il dévoilera les pensées des curs (cf. Lc 2,29-35). En Orient, cette fête était appelée « Hypapante », fête de la rencontre : en effet, Siméon et Anne, qui rencontrent Jésus dans le Temple et reconnaissent en Lui le Messie tellement attendu, représentent l'humanité qui rencontre son Seigneur dans l'Eglise. Ensuite, cette fête s'est étendue également à l'Occident, développant surtout le symbole de la lumière, et la procession avec les cierges, qui est à l'origine du terme « Chandeleur ». Par ce signe visible, on veut signifier que l'Eglise rencontre dans la foi celui qui est « la lumière des hommes » et l'accueille avec tout l'élan de sa foi pour apporter au monde cette lumière.
En concomitance avec cette fête liturgique, le vénérable Jean-Paul II, à partir de 1997, a voulu que soit célébrée dans toute l'Eglise, une Journée spéciale de la Vie consacrée. En effet, l'oblation du Fils de Dieu - symbolisée par sa présentation au Temple - est modèle pour tout homme et toute femme qui consacre sa vie au Seigneur. Le but de cette journée est triple : avant tout louer et remercier le Seigneur pour le don de la vie consacrée ; deuxièmement, en promouvoir la connaissance et l'estime de la part de tout le Peuple de Dieu ; enfin, inviter ceux qui ont totalement donné leur vie à la cause de l'Evangile à célébrer les merveilles que le Seigneur a faites en eux. En vous remerciant d'être venus aussi nombreux, en cette journée qui vous est particulièrement dédiée, je désire saluer chacun de vous avec une grande affection : religieux, religieuses et personnes consacrées, en vous exprimant ma proximité cordiale et combien j'apprécie le bien que vous réalisez au service du Peuple de Dieu.
La brève lecture tirée de la Lettre aux Hébreux, qui vient d'être proclamée, unit bien les motifs qui sont à l'origine de cette fête belle et significative, et nous offre quelques points de réflexion. Ce texte - ce sont deux versets, mais très denses - ouvre la seconde partie de la Lettre aux Hébreux, introduisant le thème central du Christ grand prêtre. Il faudrait en vérité prendre aussi en compte le verset qui précède immédiatement, et qui dit : « Donc, puisque nous avons un grand prêtre qui a pénétré les cieux, Jésus, Fils de Dieu, demeurons fermes dans la profession de notre foi » (He 4,14). Ce verset montre Jésus qui monte vers le Père ; le suivant le montre qui descend vers les hommes. Le Christ est présenté comme le médiateur : il est vrai Dieu et vrai homme, il appartient par conséquent réellement au monde divin et au monde humain. En réalité, c'est justement et seulement à partir de cette foi, de cette profession de foi en Jésus Christ, le Médiateur unique et définitif, qu'une vie consacrée a son sens dans l'Eglise, une vie consacrée à Dieu par le Christ. Elle a un sens seulement s'Il est vraiment médiateur entre Dieu et nous, autrement, il s'agirait seulement d'une forme de sublimation ou d'évasion. Si le Christ n'était pas vraiment Dieu, et s'il n'était pas en même temps pleinement homme, le fondement de la vie chrétienne en tant que telle disparaîtrait, mais de façon tout à fait particulière, le fondement de toute consécration chrétienne de l'homme et de la femme disparaîtrait. En effet, la vie consacrée témoigne et exprime de façon « forte » justement le fait que Dieu et l'homme se cherchent réciproquement, l'amour qui les attire ; la personne consacrée, du fait même de l'être, représente comme un « pont » vers Dieu pour tous ceux qui la rencontrent, un rappel, un renvoi. Et tout cela grâce à la médiation de Jésus-Christ, le Consacré du Père. Le fondement, c'est Lui ! Lui, qui a partagé notre fragilité, afin que nous puissions participer à sa nature divine.
Notre texte insiste, plus que sur la foi, sur la « confiance » avec laquelle nous pouvons nous approcher du « trône de la grâce », du moment que notre grand prêtre a été, Lui, « mis à l'épreuve, en toute chose comme nous ». Nous pouvons nous approcher pour recevoir « miséricorde », « trouver grâce », pour « être aidés au moment opportun ». Il me semble que ces paroles contiennent une grande vérité et en même temps un grand réconfort pour nous qui avons reçu le don et l'engagement d'une consécration spéciale dans l'Eglise. Je pense en particulier à vous, surs et frères. Vous vous êtes approchés avec une confiance totale du « trône de la grâce » qui est le Christ, de sa Croix, de son Cur, de sa divine présence dans l'Eucharistie. Chacun de vous s'est approché de Lui comme de la source de l'Amour pur et fidèle, un amour si grand et si beau qu'il mérite tout, et même plus que notre tout, parce qu'une vie entière ne suffit pas à lui rendre ce que le Christ est et ce qu'il a fait pour nous. Mais vous vous êtes approchés et chaque jour vous vous approchez de Lui, même pour être aidés au moment opportun et à l'heure de l'épreuve.
Les personnes consacrées sont appelées d'une façon particulière à être des témoins de cette miséricorde du Seigneur dans laquelle l'homme trouve son salut. Elles maintiennent vivante l'expérience du pardon de Dieu, parce qu'elles ont conscience d'être des personnes sauvées, d'être grandes quand elles se reconnaissent petites, de se sentir renouvelées et enveloppées de la sainteté de Dieu quand elles reconnaissent leur péché. C'est pourquoi, pour l'homme d'aujourd'hui aussi, la vie consacrée reste une école privilégiée de la « componction du cur », de la reconnaissance humble de sa propre misère, mais pareillement, elle reste une école de la confiance dans la miséricorde de Dieu, dans son amour qui n'abandonne jamais. En réalité, plus on s'approche de Dieu, plus on est proche de Lui, plus on est utile aux autres. Les personnes consacrées font l'expérience de la grâce, de la miséricorde, et du pardon de Dieu non seulement pour elles-mêmes mais aussi pour leurs frères, en étant appelées à porter dans leur cur et dans la prière les angoisses et les attentes des hommes, spécialement de ceux qui sont loin de Dieu. En particulier, les communautés qui vivent en clôture, avec leur engagement spécifique de fidélité à « demeurer avec le Seigneur », dans leur « demeurer au pied de la Croix », elles exercent souvent ce rôle vicaire, unies au Christ de la Passion, en prenant sur elles les souffrances et les épreuves des autres et en offrant toute chose avec joie pour le salut du monde.
Enfin, chers amis, nous voulons élever vers le Seigneur une hymne d'action de grâce et de louange pour la vie consacrée elle-même. Si elle n'existait pas, le monde serait tellement plus pauvre ! Au-delà des évaluations fonctionnelles superficielles, la vie consacrée est importante justement du fait qu'elle est signe de gratuité et d'amour et cela d'autant plus dans une société qui risque d'être étouffée dans le tourbillon de l'éphémère et de l'utile (cf. Exhortation apostolique post-synodale de Jean-Paul II « Vita consecrata », 105). Au contraire, la vie consacrée témoignage de la surabondance d'amour qui pousse à « perdre » sa vie, en réponse à la surabondance d'amour du Seigneur qui le premier a « perdu » sa vie pour nous. En ce moment, je pense aux personnes consacrées qui sentent le poids de la fatigue quotidienne rare en gratifications humaines, je pense aux religieux et aux religieuses âgés, malades, à ceux qui se sentent en difficulté dans leur apostolat... Aucun d'entre eux n'est inutile, parce que le Seigneur les associe au « trône de la grâce ». Ils sont au contraire un don précieux pour l'Eglise et pour le monde, assoiffé de Dieu et de sa Parole.
Pleins de confiance et de reconnaissance, nous renouvelons donc nous aussi notre geste d'offrande totale de nous-mêmes en nous présentant au Temple. Que l'Année sacerdotale soit une occasion supplémentaire pour les religieux prêtres, d'intensifier leur chemin de sanctification, et, pour tous les consacrés et les consacrées, un stimulant pour accompagner et soutenir leur ministère de leur prière fervente. Cette année de grâce culminera à Rome, en juin prochain, par la rencontre internationale des prêtres, à laquelle j'invite tous ceux qui exercent le ministère sacré. Nous nous approchons du Dieu trois fois saint, pour offrir notre vie et notre mission, personnelle et communautaire, d'hommes et de femmes consacrées au Royaume de Dieu. Nous accomplissons ce geste intérieur en intime communion spirituelle avec la Vierge Marie : en la contemplant dans l'acte de présenter l'Enfant Jésus au Temple, nous la vénérons comme la première et parfaite consacrée, portée par ce Dieu qu'elle porte dans ses bras ; Vierge, pauvre et obéissante, toute dévouée à nous, parce que toute à Dieu. A son école, et avec son aide maternelle, nous renouvelons notre « me voici » et notre « fiat ». Amen
Dans son Message instituant la Journée mondiale de la vie consacrée, le 6 janvier 1997, Jean-Paul II exposait en effet le triple but dune telle Journée à célébrer dans toute lEglise, et pas seulement par les personnes consacrées, religieuses et religieux, membres de Sociétés de vie apostolique ou laïcs consacrés.Le pape Wojtyla y exposait également « les fruits attendus pour la mission de toute l'Eglise ».
« Après la célébration du Synode des Evêques sur la Vie consacrée et la publication de l'Exhortation apostolique "Vita consecrata", qui a reçu un si bon accueil dans les familles religieuses et chez un grand nombre de prêtres et de laïcs, j'ai décidé d'instituer une Journée de la vie consacrée, célébrée le 2 février, fête de la Présentation de Jésus au temple », expliquait le pape Wojtyla.
« Je désire donc que la célébration de la journée de la vie consacrée en cette fête liturgique rassemble les personnes consacrées et le peuple chrétien pour chanter avec la Vierge Marie, les merveilles que le Seigneur accomplit encore en tant de ses fils et de ses filles et pour manifester à tous que la condition du peuple saint de Dieu est d'être un peuple entièrement consacré au Seigneur », ajoutait Jean-Paul II.
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Voir Voeux de Sr Laurence Huard Smnda "Soeur Blanche"en 2007
Serment Perpétuel du Frère Pierre Petitfour M.Afr , à Châtenois dans les Vosges, France 2008« L'institution de cette journée en la fête de la Présentation du Seigneur au temple apportera, j'en suis certain, un appui à la mission de l'Eglise », expliquait-il.
« D'abord à la mission "ad gentes", afin que ceux qui n'ont pas encore connu le Christ puissent approcher son mystère d'Envoyé du Père. Ce mystère est révélé par l'existence de personnes qui par le don total d'elles-mêmes témoignent que le Christ est le Fils Unique, le Modèle insurpassable », précisait le pape polonais.
« Je suis sûr aussi d'aider la nouvelle évangélisation, affirmait-il. Elle est rendue possible et efficace grâce à des personnes qui, d'abord auto-évangélisées, peuvent présenter l'évangile dans sa plénitude et montrer le visage maternel de l'Eglise, servante des hommes et des femmes de notre temps ».
« Je suis également assuré, ajoute Jean-Paul II, d'apporter un soutien concret à la pastorale des Eglises particulières. Elles peuvent parfois être tentées comme Marthe, de considérer la mission surtout dans les nombreuses choses à faire et qui doivent être faites, bien sûr. Mais cette journée rappelle à tous que c'est en choisissant la part de Marie, qu'on peut porter des fruits abondants dans la vigne du Seigneur ».
Il concluait : « Que la Vierge Marie qui eut le très grand privilège de présenter au Père, Jésus Christ, son Fils Unique, comme une offrande pure et sainte, nous garde dans l'action de grâce envers le Seigneur pour le don de la vie consacrée et pour les merveilles qu'elle a accomplies pour le bien de toute l'humanité ».
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Pourquoi une journée de la vie consacrée?
Lors de la 1ère journée de la vie consacrée en 1997, Jean-Paul II soulignait les trois buts de cette journée
Une journée placée en premier lieu sous le signe de l'action de grâce "parce qu'il est beau et juste de remercier le Seigneur pour le grand don de la vie consacrée, qui enrichit et réjouit l'Eglise par la multiplicité des charismes et le dévouement de tant de vies totalement données au Seigneur et aux frères".L'objectif de cette journée est aussi de mieux connaître et apprécier la vie consacrée. "En contemplant le don de la vie consacrée, l'Eglise contemple sa vocation la plus profonde, celle de n'appartenir qu'à son Seigneur, soulignait Jean-Paul II. La vie consacrée a pour mission prioritaire de garder vivante dans l'Eglise la forme historique de vie assumée par le Fils de Dieu quand il est venu sur cette terre"
Cette journée est enfin une invitation pour toutes les personnes consacrées "à célébrer ensemble et solennellement les merveilles que le Seigneur a accomplies en elles. Pour cela elles sont conviées à réfléchir sur le don reçu, à découvrir, dans un regard de foi toujours plus pur, le rayonnement de la beauté divine diffusé par l'Esprit dans leur forme de vie, à prendre conscience de leur mission incomparable dans l'Eglise pour la vie du monde"
Pourquoi cette journée se déroule-t-elle le 2 février?La journée de la vie consacrée est célébrée en la fête de la Présentation du Seigneur au temple. La présentation de Jésus au temple, consacré selon la prescription rituelle de lépoque au Seigneur comme tout garçon premier né, annonce le don de Jésus par amour de Dieu et des hommes et loffrande suprême de la Croix. Cette journée a donc une importance particulière pour toute personne consacrée, qui, inspirée par le don bouleversant du Christ, aspire à son tour à donner sa vie et à tout abandonner pour marcher à sa suite. Cette année, cette journée sera particulièrement fêtée par les Instituts séculiers, qui fêtent leur soixantième anniversaire.
Message de Jean-Paul II à l'occasion de la 1ère journée de la vie consacrée, janvier 1997
Les multiples visages de la vie consacrée
Vie monastique, instituts totalement consacrés à la contemplation, vie religieuse apostolique, instituts séculiers, sociétés de vie apostolique, vierges, ermites et veuves consacrés les formes de la vie consacrée sont variées. « Ces formes ont laspect dune plante aux multiples rameaux, qui plonge ses racines dans lÉvangile et produit des fruits abondants à tous les âges de lÉglise. Quelle extraordinaire richesse !", soulignait lexhortation apostolique Vita consecrata. Petit tour dhorizon sur le site national des vocations en FranceFiche d'animation pour une célébration (sur le site des Vocations)
site Zenit
VITA CONSECRATA in English
Presentation of the Lord
2 February 2008
Day of the Consecrated LifePope's Homily on Day of Consecrated Life
"A School of Trust in the Mercy of God"VATICAN CITY, FEB. 2, 2010 (Zenit.org).- Here is a translation of the homily Benedict XVI delivered today during vespers on the feast of the Presentation of the Lord in the Temple, which is also the 14th Day of Consecrated Life.
Present at the liturgical celebration were members of the Institutes of Consecrated Life and Societies of Apostolic Life.
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Dear Brothers and Sisters!
The feast of the Presentation of Jesus in the Temple is a celebration of a mystery of the life of Christ, linked to the precept of the Mosaic law that prescribed for parents, 40 days after the birth of their first-born, to go to the Temple of Jerusalem to offer their son to the Lord and for the ritual purification of the mother (cf Exodus 13:1-2.11-16; Leviticus 12:1-8).
Mary and Joseph also fulfilled this rite, offering -- according to the law -- a couple of turtle doves or pigeons. Reading things in greater depth, we understand that at that moment it was God himself who presented his Only-begotten Son to men, through the words of the elderly Simeon and the prophetess Anna. Simeon, in fact, proclaimed Jesus as "salvation" of humanity, as "light" of all nations and "sign of contradiction," because he would reveal the thoughts of hearts (cf Luke 2:29-35).
In the East this feast was called Hypapante, feast of meeting: In fact, Simeon and Anna, who met Jesus in the Temple and recognized in him the Messiah so awaited, represent humanity that meets its Lord in the Church. Subsequently, this feast spread also to the West, developing above all the symbol of light, and the procession with candles, which gave origin to the term "Candlemas." With this visible sign one wishes to signify that the Church meets in faith him who is "the light of men" and receives him with all the impulse of her faith to take this "light" to the world.
In concomitance with this liturgical feast, Venerable John Paul II, beginning in 1997, wished that the whole Church should celebrate a special Day of Consecrated Life. In fact, the oblation of the Son of God -- symbolized by his presentation in the Temple -- is the model for every man and woman that consecrates all his or her life to the Lord.The purpose of this day is threefold: first of all to praise and thank the Lord for the gift of consecrated life; in the second place, to promote the knowledge and appreciation by all the People of God; finally, to invite all those who have fully dedicated their life to the cause of the Gospel to celebrate the marvels that the Lord has operated in them.
In thanking you for having gathered in such numbers, on this day dedicated particularly to you, I wish to greet each one of you with great affection: men and women religious and consecrated persons, expressing to you my cordial closeness and heartfelt appreciation for the good you do in the service of the People of God.
The brief reading, which was just proclaimed, treats of the Letter to the Hebrews, which brings together well the motives that were at the origin of this significant and beautiful event and offers us some ideas for reflection. This text -- which has two verses, but very charged with significance -- opens the second part of the Letter to the Hebrews, introducing the central theme of Christ the high priest.One should really consider as well the immediately preceding verse, which says: "Since then we have a great high priest who has passed through the heavens, Jesus, the Son of God, let us hold fast our confession" (Hebrews 4:14). This verse shows Jesus who ascends to the Father; while the subsequent one presents him descending toward men. Christ is presented as the Mediator: He is true God and true man -- that is why he really belongs to the divine and to the human world.
In reality, it is properly and only from this faith, from this profession of faith in Jesus Christ, the only and definitive Mediator, that consecrated life has meaning in the Church, a life consecrated to God through Christ. It has meaning only if he is truly Mediator between God and us, otherwise it would only be a form of sublimation or evasion.If Christ was not truly God, and was not, at the same time, fully man, the foundation of Christian life as such would come to naught, and in an altogether particular way, the foundation of every Christian consecration of man and woman would come to naught. Consecrated life, in fact, witnesses and expresses in a "powerful" way the reciprocal seeking of God and man, the love that attracts them to one another. The consecrated person, by the very fact of his or her being, represents something like a "bridge" to God for all those he or she meets -- a call, a return. And all this by virtue of the mediation of Jesus Christ, the Father's Consecrated One. He is the foundation! He who shared our frailty so that we could participate in his divine nature.
Our text insists on more than on faith, but rather on "trust" with which we can approach the "throne of grace," from the moment that our high priest was himself "put to the test in everything like us." We can approach to "receive mercy," "find grace," and "to be helped in the opportune moment." It seems to me that these words contain a great truth and also a great comfort for us who have received the gift and commitment of a special consecration in the Church.
I am thinking in particular of you, dear sisters and brothers. You approached with full trust the "throne of grace" that is Christ, his Cross, his Heart, to his divine presence in the Eucharist. Each one of you has approached him as the source of pure and faithful love, a love so great and beautiful as to merit all, in fact, more than our all, because a whole life is not enough to return what Christ is and what he has done for us. But you approached him, and every day you approach him, also to be helped in the opportune moment and in the hour of trial.
Consecrated persons are called in a particular way to be witnesses of this mercy of the Lord, in which man finds his salvation. They have the vivid experience of God's forgiveness, because they have the awareness of being saved persons, of being great when they recognize themselves to be small, of feeling renewed and enveloped by the holiness of God when they recognize their own sin. Because of this, also for the man of today, consecrated life remains a privileged school of "compunction of heart," of the humble recognition of one's misery but, likewise, it remains a school of trust in the mercy of God, in his love that never abandons. In reality, the closer we come to God, and the closer one is to him, the more useful one is to others. Consecrated persons experience the grace, mercy and forgiveness of God not only for themselves, but also for their brothers, being called to carry in their heart and prayer the anxieties and expectations of men, especially of those who are far from God.In particular, communities that live in cloister, with their specific commitment of fidelity in "being with the Lord," in "being under the cross," often carry out this vicarious role, united to Christ of the Passion, taking on themselves the sufferings and trials of others and offering everything with joy for the salvation of the world.
Finally, dear friends, we wish to raise to the Lord a hymn of thanksgiving and praise for consecrated life itself. If it did not exist, how much poorer the world would be! Beyond the superficial valuations of functionality, consecrated life is important precisely for its being a sign of gratuitousness and of love, and this all the more so in a society that risks being suffocated in the vortex of the ephemeral and the useful (cf Post-Synodal Apostolic Exhortation. Consecrated Life, 105). Consecrated life, instead, witnesses to the superabundance of the Lord's love, who first "lost" his life for us. At this moment I am thinking of the consecrated persons who feel the weight of the daily effort lacking in human gratification, I am thinking of elderly men and women religious, the sick, of all those who feel difficulties in their apostolate. Not one of these is futile, because the Lord associates them to the "throne of grace." Instead, they are a precious gift for the Church and the world, thirsty for God and his Word.
Full of trust and gratitude, let us then also renew the gesture of the total offering of ourselves, presenting ourselves in the Temple. May the Year for Priests be a further occasion, for priests religious to intensify the journey of sanctification, and for all consecrated men and women, a stimulus to support and sustain their ministry with fervent prayer.This year of grace will have a culminating moment in Rome, next June, in the international meeting of priests, to which I invite all those who exercise the Sacred Ministry. We approach the thrice Holy to offer our life and our mission, personal and community, of men and women consecrated to the Kingdom of God. Let us carry out this interior gesture in profound spiritual communion with the Virgin Mary: while contemplating her in the act of presenting the Child Jesus in the Temple, we venerate her as the first and perfect consecrated one, carried by that God she carries in her arms; Virgin, poor and obedient, totally dedicated to us because totally of God. In her school, and with her maternal help, we renew our "here I am" and our "fiat." Amen.
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See Vows of Sr Laurence Huard Msola "White Sister"in 2007