MESSAGE DU SAINT-PÈRE POUR LA
48ème JOURNÉE MONDIALE DE PRIÈRE
POUR LES VOCATIONS

15 Mai 2011 - IVème DIMANCHE DE PÂQUES

Voir La Formation des Missionnaires d'Afrique
Statistiques Etudiants - Ordinations 2010 - Prieres pour les vocations missionnaires
Voir Formation Smnda (Soeurs)
Statistiques - Prières

Photo du webmaster à l'angelus fevrier 2009


« Proposer les vocations dans l’Eglise locale »

ROME, Jeudi 10 février 2011 (ZENIT.org) -« Proposer les vocations dans l'Eglise locale », c'est le thème du message de Benoît XVI pour la 48e Journée mondiale de prière pour les Vocations qui sera célébrée le dimanche 15 mai 2011, 4e dimanche de Pâques.

Message de Benoît XVI :

Chers frères et sœurs,

La 48ème Journée Mondiale de Prière pour les Vocations qui sera célébrée le 15 mai 2011, quatrième dimanche de Pâques, nous invite à réfléchir sur le thème: «proposer les vocations dans l'Église locale». Il y a soixante dix ans, le Vénérable Pie XII a institué l'Œuvre Pontificale pour les Vocations Sacerdotales. Par la suite, dans de nombreux diocèses, des évêques ont fondé des œuvres semblables animées par des prêtres et des laïcs, en réponse à l'appel du Bon Pasteur, qui «voyant les foules, eut pitié d'elles parce qu'elles étaient fatiguées et abattues comme des brebis sans berger». Et il dit: «La moisson est abondante, et les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson» (Mt 9,36-38).

L'art de promouvoir et d'accompagner les vocations trouve un lumineux point de référence dans les pages de l'Évangile où Jésus appelle ses disciples à le suivre et les instruit avec amour et sollicitude. Notre attention se porte particulièrement sur la manière avec laquelle Jésus a appelé ses plus proches collaborateurs en vue de l'annonce du Règne de Dieu (cf. Lc 10,9). Avant tout, il apparaît clairement que son premier geste a été de prier pour eux: avant de les appeler, Jésus a passé la nuit seul, en prière et à l'écoute de la volonté du Père (cf. Lc 6,12), en une ascèse intérieure qui prenait de la hauteur par rapport aux réalités du quotidien. La vocation des disciples naît précisément dans le dialogue intime de Jésus avec son Père. Les vocations au ministère sacerdotal et à la vie consacrée sont avant tout le fruit d'un contact permanent avec le Dieu vivant et d'une prière insistante qui s'élève vers le «Maître de la moisson» tant dans les communautés paroissiales, que dans les familles chrétiennes ou dans les groupes vocationnels.

Au début de sa vie publique, le Seigneur a appelé quelques pêcheurs, occupés à travailler sur les rives du lac de Galilée: «Venez derrière moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes» (Mt 4,19). Il leur a montré sa mission messianique par de nombreux «signes» qui indiquaient son amour pour les hommes et le don de la miséricorde du Père; il les a formés par la parole et par le témoignage de sa vie afin qu'ils soient prêts à continuer son œuvre de salut; enfin, «sachant que l'heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père» (Jn 13,1), il leur a confié le mémorial de sa mort et de sa résurrection, et avant d'être élevé au Ciel, il les a envoyés dans le monde entier avec le commandement: «Allez donc! De toutes les nations, faites des disciples» (Mt 28,19).

A ceux à qui il dit: «Suis-moi!», Jésus fait une proposition exigeante et exaltante: il les invite à entrer dans son amitié, à écouter attentivement sa Parole et à vivre avec lui; il leur enseigne le don total à Dieu et à la diffusion de son Règne selon la loi de l'Évangile: «Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul; mais s'il meurt, il donne beaucoup de fruit » (Jn 12,24); il les invite à sortir de leur volonté fermée sur elle-même, de l'idée d'une réalisation de soi, pour se plonger dans une autre volonté, celle de Dieu, et se laisser conduire par elle; il leur fait vivre une fraternité qui naît de cette disponibilité totale à Dieu (cf. Mt 12,49-50), et qui devient le caractère distinctif de la communauté de Jésus: «Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples, c'est l'amour que vous aurez les uns pour les autres» (Jn 13,35).

Aujourd'hui encore, la suite du Christ est exigeante; elle signifie apprendre à fixer son regard sur Jésus, à le connaître intimement, à l'écouter dans la Parole et à le rencontrer dans les Sacrements; elle signifie encore apprendre à conformer sa propre volonté à la Sienne. Il s'agit d'une véritable et réelle école de formation pour ceux qui se préparent au ministère sacerdotal et à la vie consacrée, sous la conduite des autorités ecclésiales compétentes. Le Seigneur ne manque pas d'appeler, à tous les âges de la vie, à prendre part à sa mission et à servir l'Église par le ministère ordonné ou la vie consacrée. Et l'Église «est appelée à garder ce don, à l'estimer, à l'aimer: elle est responsable de la naissance et de la maturation des vocations sacerdotales» (Jean-Paul II, Ex. ap. post-synodale Pastores dabo vobis, 41). Spécialement en notre temps où la voix du Seigneur semble étouffée par d'«autres voix» et où l'invitation à le suivre par le don de sa vie peut apparaître trop difficile, chaque communauté chrétienne, chaque fidèle, devrait accomplir consciencieusement son engagement pour la promotion des vocations. Il est important d'encourager et de soutenir ceux qui montrent des signes clairs de l'appel à la vie sacerdotale et à la consécration religieuse, afin qu'ils sentent la proximité de toute la communauté au moment où ils disent ‘oui' à Dieu et à l'Église. Moi-même je les encourage comme je l'ai fait pour ceux qui se sont décidés à entrer au séminaire. Je leur ai écrit:«Vous avez bien fait d'agir ainsi. Car les hommes auront toujours besoin de Dieu, même à l'époque de la domination technique du monde et de la mondialisation: de Dieu qui s'est rendu visible en Jésus Christ et qui nous rassemble dans l'Église universelle pour apprendre avec lui et par lui la vraie vie et pour tenir présents et rendre efficaces les critères de l'humanité véritable (Lettre aux séminaristes, 18 octobre 2010).

Il faut que chaque Église locale se fasse toujours plus sensible et attentive à la pastorale des vocations, en amenant au niveau familial, paroissial et associatif - comme Jésus l'a fait pour ses disciples - surtout les adolescents, les adolescentes et les jeunes, à développer une amitié authentique et affectueuse avec le Seigneur, dans la prière personnelle et liturgique; à apprendre l'écoute attentive et féconde de la Parole de Dieu, par une familiarité croissante avec la Sainte Écriture; à comprendre qu'entrer dans la volonté de Dieu n'annihile ni ne détruit la personne, mais permet de découvrir et de suivre la vérité la plus profonde sur soi; à vivre la gratuité et la fraternité dans les relations avec les autres, car c'est seulement en s'ouvrant à l'amour de Dieu qu'on trouve la vraie joie et la pleine réalisation de ses aspirations. «Proposer les vocations dans l'Église locale», signifie avoir le courage d'indiquer, par une pastorale des vocations attentive et adaptée, ce chemin exigeant à la suite du Christ qui engage toute une vie, tellement il est riche de sens.

Je m'adresse particulièrement à vous, chers Frères dans l'Épiscopat. Pour assurer la continuité et la diffusion de votre mission de salut en Christ, il est important de favoriser «le plus possible les vocations sacerdotales et religieuses, et spécialement les vocations missionnaires» (Décr. Christus Dominus, 15). Le Seigneur a besoin de votre collaboration pour que ses appels puissent rejoindre le cœur de ceux qu'il a choisis. Soyez attentifs au choix de ceux qui œuvrent dans le Centre diocésain des vocations, instrument précieux pour la promotion et l'organisation de la pastorale des vocations et pour la prière qui la soutient et en garantit la fécondité. Je voudrais vous rappeler, chers Frères Évêques, la sollicitude de l'Église universelle pour une répartition équitable des prêtres dans le monde. Votre disponibilité à l'égard de diocèses plus pauvres en vocations, est une bénédiction de Dieu pour vos communautés et constitue pour les fidèles le témoignage d'un service sacerdotal qui s'ouvre généreusement aux nécessités de toute l'Église.

Le Concile Vatican II a rappelé explicitement que «le devoir de cultiver les vocations revient à la communauté chrétienne tout entière, qui s'en acquitte avant tout par une vie pleinement chrétienne» (Décr. Optatam totius, 2). Je désire donc adresser un salut fraternel et particulier, ainsi qu'un encouragement à tous ceux qui collaborent de diverse manière avec les prêtres dans les paroisses. Je m'adresse particulièrement à ceux qui peuvent offrir leur contribution à la pastorale des vocations: les prêtres, les familles, les catéchistes, les animateurs. Je recommande aux prêtres d'être disposés à donner un témoignage de communion avec leur évêque et les autres confrères, pour garantir l'humus vital aux nouveaux germes de vocations sacerdotales. Que les familles soient «animées par un esprit de foi, de charité et de piété» (Décr. Optatam totius, 2), pour aider leurs fils et leurs filles à accueillir avec générosité l'appel au sacerdoce et à la vie consacrée. Que les catéchistes et les animateurs des associations catholiques et des mouvements ecclésiaux, convaincus de leur mission éducative, aient le souci «d'éduquer les adolescents qui leur sont confiés, de manière qu'ils puissent percevoir la vocation divine et y répondre de grand cœur» (ibid.).

Chers frères et sœurs, votre engagement dans la promotion et l'accompagnement des vocations trouve tout son sens et son efficacité pastorale quand il s'effectue dans l'unité de l'Église et qu'il est orienté vers le service de la communion. C'est pour cela que chaque aspect de la vie de la communauté ecclésiale - la catéchèse, les rencontres de formation, la prière liturgique, les pèlerinages - est une occasion précieuse pour susciter dans le Peuple de Dieu, en particulier chez les plus petits et les jeunes, le sens de l'appartenance à l'Église et leur responsabilité quant à la réponse à l'appel au sacerdoce et à la vie consacrée, par un choix libre et conscient.

La capacité à cultiver les vocations est un signe caractéristique de la vitalité d'une Église locale. Invoquons avec confiance et insistance le soutien de la Vierge Marie, afin que l'exemple de son accueil du plan divin du salut et que par sa puissante intercession, puisse se diffuser à l'intérieur de chaque communauté, une disponibilité à dire ‘oui' au Seigneur qui ne cesse d'appeler de nouveaux ouvriers à sa moisson. Avec ce souhait, j'accorde volontiers à tous, ma Bénédiction Apostolique.

Du Vatican, le 15 novembre 2010

BENEDICTUS PP. XVI

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Pour Plus en français : Voir Service National des Vocations France

Quelques chiffres France

En 2008
15 008 prêtres diocésains
4 632 prêtres religieux

Les ordinations
89 ordinations de prêtres diocésains en 2009
98 ordinations de prêtres diocésains en 2008
101 ordinations de prêtres diocésains en 2007
32 ordinations presbytérales de religieux en 2007

2 250 diacres permanents en service
94 ordinations de diacres permanents en 2008
121 ordinations de diacres permanents en 2007
101 ordinations de diacres permanents en 2006

Les instituts religieux masculins (1er janvier 2009)
7 504 religieux résidant en France (7 033 français) :
1 185 moines (dont 77 étrangers)

Des jeunes se préparent à :
–> devenir prêtres diocésains (2009-2010)
125 entrées en 1ère année de formation au ministère de prêtre diocésain
(au 15 novembre 2009)
756 séminaristes en formation en 2009 (non compris les propédeutiques)
–> devenir religieux (2008-2009)
79 novices français dont 35 moines

(source : SNV)

Statistiques Vocations en France
Statistiques: vocations spécifiques en france

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Prière


Christ Jésus,
serviteur de l’amour du Père,
Tu es venu parmi nous,
Pour nous appeler à vivre
Avec Toi et comme Toi
Pour un monde plus juste
et plus fraternel,
Tu appelles toutes tes créatures
À participer à ta mission
Suscite en ton Église,
Des disciples ardents,
Conduits par le souffle de l’Esprit
Loué sois-tu Seigneur
Pour les consacrés et les prêtres
Serviteurs de ton peuple
Que ton Esprit guide
Les jeunes que tu appelles
A être signes de ta charité et de ton espérance
Qu’à travers toutes les vocations
Se révèle ton visage
De lumière et de paix
Amen




MESSAGE OF HIS HOLINESS POPE BENEDICT XVI
FOR THE 48th WORLD DAY OF PRAYER FOR VOCATIONS

See the Formation of the Missionaries of Africa
Statistics Students - Ordinations 2010 - Prayer of the Missionaries of Africa for Vocations
See also Formation Msola (Sisters)

15 May 2011 - FOURTH SUNDAY OF EASTER

Photo du webmaster à l'angelus fevrier 2009

Theme 2011 : "Proposing Vocations in the Local Church"

VATICAN CITY, FEB. 10, 2011 (Zenit.org).- Here is Benedict XVI's message for the 48th World Day of Prayer for Vocations, which will be celebrated May 15. The Vatican released the message today.

* * *

Dear Brothers and Sisters!

The 48th World Day of Prayer for Vocations, to be celebrated on 15 May 2011, the Fourth Sunday of Easter, invites us to reflect on the theme: "Proposing Vocations in the Local Church". Seventy years ago, Venerable Pius XII established the Pontifical Work of Priestly Vocations. Similar bodies, led by priests and members of the lay faithful, were subsequently established by Bishops in many dioceses as a response to the call of the Good Shepherd who, "when he saw the crowds, had compassion on them, because they were like sheep without a shepherd", and went on to say: "The harvest is plentiful but the labourers are few. Pray therefore the Lord of the harvest to send out labourers into his harvest!" (Mt 9:36-38).

The work of carefully encouraging and supporting vocations finds a radiant source of inspiration in those places in the Gospel where Jesus calls his disciples to follow him and trains them with love and care. We should pay close attention to the way that Jesus called his closest associates to proclaim the Kingdom of God (cf. Lk 10:9). In the first place, it is clear that the first thing he did was to pray for them: before calling them, Jesus spent the night alone in prayer, listening to the will of the Father (cf. Lk 6:12) in a spirit of interior detachment from mundane concerns. It is Jesus' intimate conversation with the Father which results in the calling of his disciples. Vocations to the ministerial priesthood and to the consecrated life are first and foremost the fruit of constant contact with the living God and insistent prayer lifted up to the "Lord of the harvest", whether in parish communities, in Christian families or in groups specifically devoted to prayer for vocations.

At the beginning of his public life, the Lord called some fishermen on the shore of the Sea of Galilee: "Follow me and I will make you fishers of men" (Mt 4:19). He revealed his messianic mission to them by the many "signs" which showed his love for humanity and the gift of the Father's mercy. Through his words and his way of life he prepared them to carry on his saving work. Finally, knowing "that his hour had come to depart out of this world to the Father" (Jn 13:1), he entrusted to them the memorial of his death and resurrection, and before ascending into heaven he sent them out to the whole world with the command: "Go, therefore, make disciples of all nations" (Mt 28:19).

It is a challenging and uplifting invitation that Jesus addresses to those to whom he says: "Follow me!". He invites them to become his friends, to listen attentively to his word and to live with him. He teaches them complete commitment to God and to the extension of his kingdom in accordance with the law of the Gospel: "Unless a grain of wheat falls into the earth and dies, it remains alone; but if it dies, it bears much fruit " (Jn 12:24). He invites them to leave behind their own narrow agenda and their notions of self-fulfilment in order to immerse themselves in another will, the will of God, and to be guided by it. He gives them an experience of fraternity, one born of that total openness to God (cf. Mt 12:49-50) which becomes the hallmark of the community of Jesus: "By this everyone will know that you are my disciples, if you have love for one another" (Jn 13:35).

It is no less challenging to follow Christ today. It means learning to keep our gaze fixed on Jesus, growing close to him, listening to his word and encountering him in the sacraments; it means learning to conform our will to his. This requires a genuine school of formation for all those who would prepare themselves for the ministerial priesthood or the consecrated life under the guidance of the competent ecclesial authorities. The Lord does not fail to call people at every stage of life to share in his mission and to serve the Church in the ordained ministry and in the consecrated life. The Church is "called to safeguard this gift, to esteem it and love it. She is responsible for the birth and development of priestly vocations" (John Paul II, Post-Synodal Apostolic Exhortation Pastores Dabo Vobis, 41). Particularly in these times, when the voice of the Lord seems to be drowned out by "other voices" and his invitation to follow him by the gift of one's own life may seem too difficult, every Christian community, every member of the Church, needs consciously to feel responsibility for promoting vocations. It is important to encourage and support those who show clear signs of a call to priestly life and religious consecration, and to enable hem to feel the warmth of the whole community as they respond "yes" to God and the Church. I encourage them, in the same words which I addressed to those who have already chosen to enter the seminary: "You have done a good thing. Because people will always have need of God, even in an age marked by technical mastery of the world and globalization: they will always need the God who has revealed himself in Jesus Christ, the God who gathers us together in the universal Church in order to learn with him and through him life's true meaning and in order to uphold and apply the standards of true humanity" (Letter to Seminarians, 18 October 2010).

It is essential that every local Church become more sensitive and attentive to the pastoral care of vocations, helping children and young people in particular at every level of family, parish and associations - as Jesus did with his disciples - to grow into a genuine and affectionate friendship with the Lord, cultivated through personal and liturgical prayer; to grow in familiarity with the sacred Scriptures and thus to listen attentively and fruitfully to the word of God; to understand that entering into God's will does not crush or destroy a person, but instead leads to the discovery of the deepest truth about ourselves; and finally to be generous and fraternal in relationships with others, since it is only in being open to the love of God that we discover true joy and the fulfilment of our aspirations. "Proposing Vocations in the Local Church" means having the courage, through an attentive and suitable concern for vocations, to point out this challenging way of following Christ which, because it is so rich in meaning, is capable of engaging the whole of one's life.

I address a particular word to you, my dear brother Bishops. To ensure the continuity and growth of your saving mission in Christ, you should "foster priestly and religious vocations as much as possible, and should take a special interest in missionary vocations" (Christus Dominus, 15). The Lord needs you to cooperate with him in ensuring that his call reaches the hearts of those whom he has chosen. Choose carefully those who work in the Diocesan Vocations Office, that valuable means for the promotion and organization of the pastoral care of vocations and the prayer which sustains it and guarantees its effectiveness. I would also remind you, dear brother Bishops, of the concern of the universal Church for an equitable distribution of priests in the world. Your openness to the needs of dioceses experiencing a dearth of vocations will become a blessing from God for your communities and a sign to the faithful of a priestly service that generously considers the needs of the entire Church.

The Second Vatican Council explicitly reminded us that "the duty of fostering vocations pertains to the whole Christian community, which should exercise it above all by a fully Christian life" (Optatam Totius, 2). I wish, then, to say a special word of acknowledgment and encouragement to those who work closely in various ways with the priests in their parishes. In particular, I turn to those who can offer a specific contribution to the pastoral care of vocations: to priests, families, catechists and leaders of parish groups. I ask priests to testify to their communion with their bishop and their fellow priests, and thus to provide a rich soil for the seeds of a priestly vocation. May families be "animated by the spirit of faith and love and by the sense of duty" (Optatam Totius, 2) which is capable of helping children to welcome generously the call to priesthood and to religious life. May catechists and leaders of Catholic groups and ecclesial movements, convinced of their educational mission, seek to "guide the young people entrusted to them so that these will recognize and freely accept a divine vocation" (ibid.).

Dear brothers and sisters, your commitment to the promotion and care of vocations becomes most significant and pastorally effective when carried out in the unity of the Church and in the service of communion. For this reason, every moment in the life of the Church community - catechesis, formation meetings, liturgical prayer, pilgrimages - can be a precious opportunity for awakening in the People of God, and in particular in children and young people, a sense of belonging to the Church and of responsibility for answering the call to priesthood and to religious life by a free and informed decision.

The ability to foster vocations is a hallmark of the vitality of a local Church. With trust and perseverance let us invoke the aid of the Virgin Mary, that by the example of her own acceptance of God's saving plan and her powerful intercession, every community will be more and more open to saying "yes" to the Lord who is constantly calling new labourers to his harvest. With this hope, I cordially impart to all my Apostolic Blessing.

From the Vatican, 15 November 2010

BENEDICTUS PP. XVI